Blaise Pascal

Blaise Pascal

Clermont-Ferrand : le 19 juin 1623, Blaise Pascal naît rue des Gras à Clairmont-Ferrand. En 1633, la maison familiale de Clermont est vendue. Les Pascal s’installeront tantôt à Paris, tantôt à Rouen. En 1649, pendant la Fronde, la famille s’y réfugie quelques temps. Pascal continue ses expériences, sa sœur est en pleine crise mystique. En 1652, tandis que sa sœur s’est retirée à Port-Royal, Blaise Pascal fait de nombreux allers retours entre Paris et Clermont pour séduire une belle femme qu’il appelle « la Sapho de la campagne ». À ce sujet, on lui attribue le Discours sur les passions de l’amour, dont son ami le Chevalier de Méré est l’auteur. En 1660, il y revient pour se reposer chez sa sœur Gilberte et écrire une grande partie des Pensées. En hommage, l’université de la ville a pris son nom.

La Bande à Bonnot

Le 30 novembre 1911, La République de Seine-et-Marne relate sur 1 colonne en deuxième page dans quelles circonstances le garde-chasse Blondeau a découvert un crime aux abords du Châtelet-en-Brie. Le journal reconstitue les heures ayant précédé le drame à l’aide des premiers éléments de l’enquête.

La Bande à Bonnot

Les frères Lumière – Les autochromes ! ! !

Antoine, le père fondateur

Du peintre en lettres à l’apprenti photographe
Le 24 octobre 1861, un petit peintre en lettres établi à Paris épouse une blanchisseuse. Quelques semaines plus tard, Antoine Lumière et Joséphine Costille s’installent à Dôle (Jura) où le petit peintre a trouvé une place d’apprenti photographe. Puis à Besançon (Doubs), les affaires de l’atelier sont bien peu prospères. Afin d’apporter d’autres revenus à sa famille, Antoine prend des cours de peinture puis assure des leçons de dessin à l’Ecole d’art industriel. Le soir il fait entendre sa superbe voix de baryton dans diverses sociétés musicales. C’est à cette période qu’il découvre les doctrines maçonniques et Saint-Simoniennes qui le guideront toute sa vie. Ses activités l’amènent à voyager en Suisse et dans le Jura français. Trois enfants naissent : Auguste (1862), Louis (1864) et Jeanne (1870). La guerre de 1870 le chasse de sa Franche-Comté natale. La famille Lumière quitte alors Besançon pour Lyon. L’avenir du photographe semble bien incertain.

Les portraits cartes de visite
La famille Lumière arrive à Lyon dans l’hiver 1871. Antoine s’associe quelques mois avec le photographe Lebeau, puis il crée sa propre affaire 15, rue de la Barre. Les débuts sont difficiles mais ses talents d’artiste, son tempérament chaleureux, son opiniâtreté au travail lui confèrent une certaine renommée. Lumière a bien compris qu’à Lyon il ne fait jamais bon être célèbre, mieux vaut être honorable. Son entreprise connaît alors une réelle réussite. Il se consacre à la photographie connue sous le dénominatif « carte de visite ». Démocratisée vers 1855, par le parisien Disdéri
, cette technique permet à la photographie de devenir une simple marchandise. À l’aide d’un appareil à plusieurs objectifs, elle permet d’obtenir sur une seule plaque de verre, de six et huit clichés d’un ou plusieurs modèles. L’ultime phase de l’opération consiste a découper puis coller sur un support cartonné les tirages. L’opérateur réalise ainsi des photographies sur bristol d’un format de 10,5 x 6,5 cm. Le coût de production est d’autant plus faible et permet à la nouvelle bourgeoisie issue du Second Empire d’accéder à un produit de luxe. Les informations imprimées au dos de ces photos nous indiquent : adresse, récompenses honorifiques, matériels utilisés, successeurs. Une mode se crée : la constitution de nos albums de famille.

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Alfred Dreyfus

9 octobre 1859
naissance à Mulhouse, rue du Sauvage, d’’Alfred Dreyfus, 10e enfant de Raphaël Dreyfus et de son épouse Jeannette Libmann
1868 – 1872
Scolarisation d’’Alfred Dreyfus à l’’école professionnelle de Mulhouse, faubourg de Belfort tandis que se développe l’’entreprise Raphaël Dreyfus et Compagnie, créée le 27 mars 1863
La suite sur le site ci-dessous très bien fait Alfred Dreyfus

La détention d’Alfred Dreyfus à l’Ile du diable

Journal de guerre d’une adolescente (14-18)

Le miracle de l’Internet n’est décidément pas prêt de disparaître. Grâce à un peu de bonne volonté et d’altruisme, chacun peut aujourd’hui faire partager au monde entier ses connaissances, et dans le domaine de la généalogie ou de l’histoire, mettre à disposition de chacun des témoignages de toutes sortes. Ce journal de guerre est celui d’une adolescente de 14 ans, un témoignage très intéressant car relativement rare, on est plutôt accoutumés aux témoignages de combattants, mais rarement à ceux de l’arrière. Mais laissons la parole à Catherine Jaouen-Pasquier.

http://www.14ansen1914.org/

Ampère et l’histoire

Ampère et l’histoire de l’électricité est une plateforme web évolutive, à la croisée de l’histoire des sciences, de l’archivistique et de l’informatisation des données scientifiques. Comportant actuellement près de 5 600 pages, le site s’adresse aux chercheurs, aux enseignants, aux étudiants, et au public curieux.

La première partie du site est consacrée à André-Marie Ampère (1775-1836) qui fut qualifié par le physicien anglais Maxwell de « Newton de l’électricité ». Mais les intérêts intellectuels d’Ampère furent multiples. Ils se lisent dans ses Publications. Sa vie personnelle et sa vie de savant sont éclairées par sa Correspondance dont une nouvelle édition est donnée ici.
Les Manuscrits d’Ampère, conservés dans ses archives à l’Académie des sciences, ont été numérisés (53 400 pages) et sont ouverts à la transcription. Une sélection commentée de documents issus de ces archives offre un Aperçu sur leur richesse.

Auguste BARTHOLI

bartholdi

Auguste Bartholdi, mais qui connaît réellement ce grand sculpteur alsacien qui pourtant a laissé de magnifiques témoignages grâce à ses œœuvres… Mais revenons sur la vie de ce personnage qui est un peu oublié aujourd’hui et pourtant ! ! !

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