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hqet63c6.gifUn site, c’est une page d’un livre d’histoires… On lui raconte celle de nos vies, on l’agrémente de ces petites anecdotes qui s’effacent avec le temps, de la recette perdue de nos grands-mères, de la jolie carte postale venue de lointaine contrée… C’est aussi l’histoire d’un beau pays celui de nos ancêtres… d’une culture…

Laissez-moi vous emmener vers ce fabuleux voyage ! ! !

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Retrouvez ci-dessous les 6 dernières publications de Brin de Feuille...

archives communales Antibes Juan-Les-Pins (06)

Archives Communales d’Antibes Juan-Les-Pins (06)

la collection que nous avons mise en ligne démarre à 1792 et va jusqu’à des dates assez récentes :

– 1912 pour les naissances, 

– 1935 pour les mariages et 2008 pour les décès ».

Autre atout, l’état civil d’Antibes a été indexé par patronymes, si bien qu’il suffit de taper un nom pour voir s’il apparaît parmi les 27551 actes disponibles de 1624 à 1933 !

les archives d’Antibes possèdent un registre paroissial qui est manquant aux Archives départementales, celui portant sur la période 1624-1663. Cela permet donc de combler cette lacune.

A part l’état civil, le portail municipal donne également accès aux recensements de population de 1790 à 1936, aux délibérations communales de 1789 à 1969, au plan cadastral napoléonien et à une intéressante série iconographique constituée de photos anciennes (dont des photos aériennes), de cartes postales, de plans, de lithographies et de gravures.

Un mot sur la presse ancienne : deux titres purement locaux ont été numérisés, L’Avenir et Le Réveil pour la période 1891 à 1931. Hélas, cette numérisation est forcément incomplète, souffrant des nombreuses lacunes.Par ailleurs, ces titres sont consultables directement en fichier PDF et ils ont fait l’objet d’une reconnaissance optique de caractères (OCR). Malheureusement, ils ne sont interrogeables qu’en ouvrant chaque numéro. Il n’y a pas d’index permettant d’interroger l’ensemble de la collection en une seule fois pour savoir si tel ou tel patronyme apparaît dans tel ou tel numéro.

Le muguet

Cloches naïves du muguet,
Carillonnez ! car voici Mai !

Sous une averse de lumière,
Les arbres chantent au verger,muguet
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !

Les yeux brillants, l’âme légère,
Les fillettes s’en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,
Dansent en rond sur la bruyère.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !

Maurice CARÊME (1899-1978)

Pâques

Un très joli acrostiche pour de Joyeuses Pâques

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Le voyage des cloches à Rome gravure de Granville

Joie et nervosité dans l’attente de leur retour de Rome.

Observant le ciel, tendant l’oreille pour ne pas les rater.

être bientôt, le jour J tant attendu, l’impatience nous gagne,

Et nos papilles frétillent à l’idée de savourer ces chocolats.

Une fête pour les gourmands, petits et grands.

Ses cloches gastronomes et quelque peu coquines qui,

En arrivant dans nos maisons, cachent de nombreuses douceurs

Savoureuses et sucrées, propres à attiser notre curiosité et notre impatience.

 

Poules, oeufs, lapins et autres cloches en chocolat,

Attendant d’être découverts par des gastronomes aux yeux émerveillés.

Quelle douce récompense que de les trouver enfin !

Un jour par an, nous pouvons les dévorer sans remords.

Ensemble partageons, rions, régalons-nous et

Savourons cette fête de Pâques que je te souhaite joyeuse.

Presse locale ancienne du Val d’Oise (95)

LA PRESSE LOCALE ANCIENNE NUMÉRISÉE !

 

Après plus de deux ans de travail, les Archives départementales du Val-d’Oise ont mis en ligne deux des principaux journaux du Val-d’Oise, datés de 1884 à 1942. Une ressource qui dévoile également de nouvelles fonctionnalités sur le site internet.

 

Une presse locale ancienne numérisée

Mémoire des événements nationaux, locaux et de la vie quotidienne, la presse locale ancienne offre une source indispensable pour connaître la vie politique et locale des départements de l’ancienne Seine-et-Oise et donc du Val-d’Oise actuel.

Après une longue campagne de numérisation débutée en 2014, ce sont plus de 25 000 vues, qui équivalent à près de 6 000 numéros du Progrès de Seine-et-Oise et du Journal d’Argenteuil, inexistants à ce jour sur Internet, qui sont désormais disponibles sur www.archives.valdoise.fr.

D’autres journaux viendront enrichir, dans les mois et années à venir, la liste des titres de presse ancienne consultables en ligne.

Cette mise en ligne vient compléter l’offre existante pour d’autres titres aux Archives départementales des Yvelines.

 

Un nouvel outil de recherche en ligne adapté

Il s’agit de la recherche en « mode plein texte », rendu possible grâce au procédé de numérisation avec reconnaissance optique de caractère (OCR). Cela permet de rechercher des mots directement dans les pages des journaux numérisés.

 

Un tutoriel pour une meilleure prise en main

Afin de faciliter l’appréhension de cet outil, les Archives départementales du Val-d’Oise mettent à disposition un tutoriel, en ligne ou téléchargeable et imprimable en PDF.

Monument aux morts de la Grande guerre – Ville de Paris

En lançant un nouveau portail baptisé « 14-18, le Monument aux morts de la Grande guerre »la ville de Paris vient de trouver une solution à une vieille épine qui restait planté dans le pied de la capitale depuis un siècle ! Alors que chaque ville ou village célèbre la mémoire de ses Poilus, la capitale ne dispose toujours pas de monument dédié aux morts civils et militaires parisiens tombés lors de la Première guerre mondiale. Et c’est une astucieuse double solution qui a été trouvée : un monument virtuel ouvert sur Internet et d’ici le 11 novembre 2018, un mur des noms bien réel celui-ci, dans le quartier de l’Arsenal.

Depuis le 26 février 2016, il existe donc un site Internet reprenant la liste des personnes parisiennes décédées durant ce conflit. La tâche énorme de dresser cette liste a été confiée à une équipe du Centre d‘Histoire Sociale du 20e siècle de l’université Paris 1, dirigée par le professeur Jean-Louis Robert. Il a fallu plusieurs mois pour aboutir à un résultat impressionnant : 93.000 personnes identifiées, fruit d’un travail de croisement et de recensement à partir d’une source principale : les livres d’or des mairies d’arrondissements.

Ce chiffre n’est pas définitif, comme l’a expliqué la maire de Paris Anne Hidalgo lors de la présentation du nouveau portail. Si les livres d’Or comportent définitivement les noms de 96.979 personnes, il convient d’enlever les nombreux doublons, mais d’y ajouter les morts du 3e arrondissement puisque le livre a disparu. Si bien que que ce nombre augmente au fil des recoupements des différentes sources et va sans doute dépasser les 95.000 victimes.

Le site reflète cette réalité puisqu’il s’agit d’une base de données interrogeable aussi bien par le nom que par d’autres champs. La liste des soldats est consultable directement sur une interface épurée. De nombreuses astuces de recherche sont possibles : par date (en cliquant sur l’une des années, cela sélectionne uniquement les morts de cette année là); pour les autres modalités de requête, passer par le moteur de recherche et taper le nom du soldat ou victime recherchée. Les champs possibles sont les noms, prénoms, arrondissements d’origine, la sélection d’une période en jour-mois-année, le département et le lieu de décès, le numéro et le nom de régiment.

Pour les soldats, l’autre intérêt de la base est qu’elle renvoie, lorsque cela a été possible, vers les fiches des Morts pour la France de la Première guerre mondiale sur le portail Mémoire des Hommes. Dans ce cas, un clic sur le symbole de l’œil (voir) permet directement de visualiser la fiche. Une cartographie complète les axes de recherche. Elle permet de retrouver les lieux de mémoire réalisés à Paris par les institutions publiques, privées et religieuses depuis 1918 (plaques, monuments, etc.). Cette carte est illustrée des photos de ces lieux.

Un mot sur le côté collaboratif : la liste des victimes doit être considérée comme un document historique complexe qui n’a pas vocation à être modifié. Toutefois, s’agissant d’un hommage virtuel, une astuce a été trouvée : un pictogramme sera placé dans la marge droite pour d’éventuels correctifs. Seule la carte des lieux de mémoire peut être complétée de manière participative.

Enfin, un mot sur le projet : ce portail est la première étape virtuelle d’un hommage « physique » qui sera rendu d’ici le 11 novembre 2018 aux morts parisiens de la Grande guerre. En effet, d’ici quelques jours, une souscription sera lancée pour permettre d’édification d’un « mur des noms » sur les berges de la Seine, rive droite, en contrebas de l’esplanade des Compagnons de la Libération dans le quartier de l’Arsenal du 4earrondissement.

Lien :

Portail 14-18 Monument aux morts de la Grande guerre – Ville de Paris