Fête des Mères

 

De tout temps, la maman a eu son importance et l’aura toujours, en effet, que serait une maman sans son enfant…

L’origine de la Fête des Mères à travers le temps et l’espace

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Dans la Grèce antique, au printemps les anciens Grecs fêtaient Rhéa, la mère de tous les dieux

A Rome, au Vème siècle avant Jésus-Christ, on célébrait au mois de juin les « Matralia », la fête des femmes et des mères. La religion fit peu à peu disparaître ces coutumes païennes

En Angleterre, entre le XVème et le XVIIème siècle, au début du carême, on commenca à célébrer une fête appelée « Mothering Sunday ». La date fut ensuite fixée au quatrième dimanche du printemps. C’était l’occasion pour toutes les mères qui travaillaient comme domestiques dans les familles fortunées de retourner passer la journée à la maison avec leur famille, puisque qu’elles avaient congé à cette occasion.

Aux États-Unis, c’est en 1872 que Julia Ward Howe lança l’idée de la fête des mères. A cette occasion, elle organisait une célébration spéciale à Boston à tous les ans.
L’idée fut reprise en 1907 par une autre américaine de Philadelphie, Ana Jarvis. La première célébration eut lieu le deuxième dimanche de mai, à Grafton, Virginie de l’Ouest. Cette date était l’anniversaire du décès de la mère d’Ana.
L’année suivante, la fête fut aussi célébrée à Philadelphie. Ana Jarvis entreprit une importante campagne pour instituer la Fête des Mères sur le plan national et en 1911, cette fête était célébrée dans à peu près tous les états américains.
En 1914, le président Woodrow Wilson fit de la Fête des Mères une fête officielle devant se tenir le 2ème dimanche de mai.

En Belgique, la Fête des Mères se tient généralement le second dimanche du mois de mai. Elle a été instaurée à la suite des Etats-Unis et s’est calquée sur cette coutume américaine comme d’autres pays : notamment le Danemark, la Finlande, l’Italie, la Turquie, l’Australie.
Mais la date de la fête des mères n’est pas toujours la même selon les régions de la Belgique. Par exemple, en région Anversoise, la fête des mères est célébrée le 15 août, jour de Marie.

En France, en 1806, Napoléon aurait évoqué la création d’une fête des mères officielle au printemps.
En 1897, l’Alliance Nationale contre la dépopulation lance l’idée d’une fête des enfants.
En juin 1906, dans l’Isère, se déroule la première célébration des mères, sur l’initiative de l’Union Fraternelle des Pères de Famille
Le 31 décembre 1917, à Paris, on organise une fête des familles nombreuses.
Le 16 juin 1918, à Lyon, est célébrée la première « Journée des mères ». À la suite de cet événement, l’idée d’une Journée des Mères de Famille est lancée. Selon certains, les français se seraient inspirés des Américains qui, pendant la première guerre mondiale, envoyaient massivement du courrier à l’occasion de la fête des mères (qui était déjà établie aux Etats-Unis). À ce moment là la date envisagée pour cette fête est le 15 août.
Le 9 mai 1920, le ministre de l’Intérieur proclame la première Journée Nationale des Mères de familles nombreuses. L’apothéose de la fête se déroule à Paris le 19 décembre, bien loin du 15 août initialement prévu!
Le Gouvernement prend alors la décision de célébrer chaque année la « Journée des mères ». La première cérémonie eut lieu le 20 avril 1926.
Aujourd’hui, la fête des mères se célèbre le dernier dimanche du mois de mai, sauf lorsque celui-ci est aussi le jour de la Pentecôte. La fête des mères est alors reportée au premier dimanche de juin. C’est une fête officielle.
Au Viet-Nâm, comme les européens, les viêtnamiens ont aussi la fête des Mères. C’est la fête du Vu Lan au 15è jour du 7ème mois lunaire.

données venant de : http://www.momes.net/dictionnaire/minidossiers/archives.html


Sous l’impulsion de Camille Schneider, né à Molsheim et mort en 1978, enseignant d’École normale et écrivain français. Il est entre autre l’instigateur, dans les années 1920, de la fête des mères en France.

En 1927, il crée, avec de Gustave Stoskopf (1869-1944) et Gustave-Edmond Naegelen, la Société des Écrivains Alsaciens et Lorrains.

Il est le créateur, à Strasbourg en novembre 1940, de l’un des premiers journaux clandestins français, L’Alsace – Journal libre, durant l’Occupation. Malgré plusieurs enquêtes de la Gestapo restées vaines, 37 numéros sont publiés, sous le pseudonyme de R.W., allusion au Gauleiter de Bade, Robert Wagner. Camille Scheider aurait eu uniquement deux collaborateurs, Schaeffer et Wild[1]

Notes

  1. Charles Béné, L’alsace dans les griffes nazies . tome 2 : l’alsace dans la résistance française fetzer éditeur, 1973

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